Vous le savez, le Connard a profité de son Dossier Spécial Coupe du Monde 2010 pour tailler son portrait à l’ami Raymond Sourcil. Mais c’est bel et bien la France dans son ensemble qui est actuellement en phase de lynchage collectif à l’encontre de notre sélectionneur national. Journalistes, supporters, politiques, tout le monde y va de sa petite remarque acide à l’encontre du metteur en scène le plus détesté de France. Mais parmi toutes ses attaques pas toujours très fines et/ou recherchées, il en est quelques unes qui sortent du lot de par leur originalité et leur bon sens.
Parmi celles-ci, il en est deux que le Connard se devait de partager avec ses lecteurs. A vrai dire, ces deux banderilles plantées dans le dos de Raymond sont issues d’un seul et même toreador qui, a priori, n’a rien à voir avec le foot, et qui par conséquent ne devrait pas avoir son mot à dire. Oui mais voilà, on ne s’arrête pas d’être supporter de foot lorsqu’on se rend au travail, et quoi qu’on en dise, les résultats des bleus peuvent avoir une influence directe sur qui nous sommes au quotidien.
C’est ainsi que Michel Cymes, présentateur du très sérieux Journal de la Santé sur France 5, n’a pu se retenir de consacrer une courte rubrique de son émission à l’ami Domenech après la qualification au Mondial plus qu’étriquée obtenue face à l’Irlande . Ce n’est pas tant la faute de main désormais légendaire de Thierry Henry qui fait revenir Michel Cymes sur la rencontre disputée la veille, mais plutôt la réaction insupportable, mêlée de suffisance et d’arrogance de Raymond face aux évènements.

Le petit jeu de l’analyse médicale des déclarations de Sourcil est extrêmement finement trouvée et méritait donc qu’elle soit ici louée. Mais Michel Cymes, fort du succès de cette première digression au sein de son émission, a décidé de renouveler l’expérience au vue de la Berezina connue par l’Equipe de France face à l’équipe d’Espagne. Une nouvelle fois, ça marche, et c’est un grand plaisir de voir Raymond se faire atomiser de la sorte, il faut bien le dire.

Aahh, c’est tellement bon de tailler du Raymond, on ne s’en lasse pas! Et dire qu’il nous reste trois mois entier qu’on va pouvoir passer à lui régler son compte de toutes les manières possibles et imaginables! Le Connard s’en fait une joie d’avance!






hahahaha franchement trop fort cette article
[...] contre, si le Connard a su s’appuyer sur d’autres détracteurs – parfois totalement déconnectés du milieu du sport – pour nourrir ses inspirations [...]