Vous cherchiez un paillasson à souiller sur lequel vous pourriez décrotter avec insistance vos pieds merdeux? Ne cherchez plus, Raymond Sourcil est là! Sa masse sourcillère devrait d’ailleurs constituer une revêtement bien touffu et suffisemment dru pour nettoyer efficacement la moindre des aspérités de vos semelles. Vous le devinez facilement, cette comparaison subtile et délicate fait suite à l’humiliante lecture de la lettre rédigée par les « joueurs » (un qualificatif difficile à employer ici puisqu’il définit des gens qui jouent) par le ridicule Dom-L’Echec.
Un peu débordé par l’actualité prolixe d’hier votre dévoué Connard n’a pas eu l’occasion de passer à son crible le détail des frasques éhontées de notre rocambolesque équipe de France. Il se propose donc de revenir sur l’épisode marquant d’hier dont on ne saisit plus s’il avait pour finalité d’humilier définitivement un sélectionneur en mousse déjà sonné et complètement à côté de la plaque ou de se foutre encore un peu plus de la gueule d’un public déjà ecoeuré… Ce qui est sûr c’est qu’entre les lettres de prostituées et celles de branleurs, la boîte aux lettres de Ray ne doit pas être bien belle à voir…
Le re-visionnage de la vidéo paraît une étape obligatoire: d’abord pour s’assurer que nous ne rêvons pas, et ensuite pour ne pas perdre une miette du torchon bouleversant d’inepsie que nous ont « offert » les Bleus-(Bites):

Avant de sonder le consternant et ô combien profond plaidoyer des bleus, tâchons de trouver une explication, si tant est qu’il y en ai une, au comportement quasi extra-terrestre de Raymond l’illuminé… L’espace d’un instant TF1 nous a transportés a des millions de kilomètres du monde que nous connaissons, sensé et raisonné, en nous présentant les images apocalyptiques d’un Rainman ahuri (jusque là rien d’étonnant) se livrant à l’exercice affligeant de la lecture du message que les joueurs voulaient délivrer à leur propre public !!! Et c’est là que nous nageons dans une sorte de délire schizophrène frôlant la névrose. Comment ces individus (gardons une certaine distance avec ces énergumènes) peuvent-ils oeuvrer d’une manière aussi pleutre vis-à-vis de supporter dont ils ont déjà abusé de la patience?
C’est donc derrière les rideaux tirés de leur autobus et par le biais d’une tierce personne que les poltrons ont choisi de « communiquer » avec les français. Une lâcheté que ne sont pas prêts de leur pardonner lesdits francais. Quant à Raymond « Trop bon, trop con » (surtout trop con), comment a t-il pu coopérer et adhérer à une démarche aussi impardonnable?
Certains (trop bons, trop … vous connaissez la suite) lui chercheront des excuses en prétextant qu’il opère un choix taqueutique pour tenter de garder le minimum d’emprise qu’il a peut être encore sur le groupe, mais ouvrons les yeux: d’emprise il n’en a plus, R’immonde a le charisme de Oui-Oui, le leadership de Mr.Bean et à ce moment précis sa fierté se trouve certainement très loin du terrain d’entraînement, peut être non loin du chronomètre du sympathique Robert Duverne. Attention Raymond, Estelle n’aime certainement pas les chiffes molles!!!
La France n’a plus de sélectionneur, les putshistes tirent tout le bénéfice de leur époque: il y a quelques siècles ils auraient terminé aux fers en cale sèche avec un quignon de pain. Aujourd’hui les mutins ont non seulement le navire en main (heureusement celui ci est déjà naufragé) mais en plus ils disposent du buffet continental du luxueux Pezula Resort.
Mais passons au plus drôle: le contenu. Et dans un élan d’extrême clémence le Connard a trouvé un point positif dans cette atrocité morale: c’est plutôt pas mal rédigé, ce qui exclut naturellement que ce soit Rocco Ribéry qui l’ait écrite. En revanche on arrête de sourire quand les bleus nous affichent leur soutien à Anel »con », bafouant à leur tour toutes les valeurs du sport, piétinant avec zèle la notion de respect chère à tout sportif.
Pire les bleus ont tenté de nous faire croire qu’ils avaient conscience de leur devoir et qu’ils savaient ce que signifiait le fait de porter le maillot national. Une démarche à peu près aussi honnête que la simulation de Keita sur l’expulsion de Kaka hier soir (à ceci près que nous sommes moins dupes que M.(à) Lannoy), que le Connard se refuse d’ailleurs de commenter sous peine de franchir définitivement les frontières de la vulgarité.
Tâchons tout de même de terminer sur un sourire avec l’image d’Anel »casse-toi pov’con » à l’aéroport de Johannesburg dans lequel il est apparu vêtu d’un manteau long col roulé noir et couvert d’une large capuche, à mi chemin entre Anakin Skywalker (quand il devient méchant) et Mickael Jackson sortant de la clinique. On le savait déjà débile mais ne serait-il pas non plus un brin névrosé? Le blue (et non plus le bleu, surtout pas) a pris un vol pour Londres, certainement pour éviter les jets de tomates à Roissy.
En guise de conclusion, le Connard vous propose quelques citations d’anciens joueurs et entraîneurs, ainsi que quelques titres qui l’ont amusé:
« Là on est dans la troisième dimension. » Emmanuel Petit
« L’équipe de France depuis quatre ans c’est massacre à la tronçonneuse(…) on a l’impression de se balader dans un asile de fous. » B. Lizarazu
« Aujourd’hui c’est le jour du bac, quand un élève n’a pas travaillé en 3ème, en 2nde, en 1ère et en terminal, il ne faut pas qu’il s’attende à faire des étincelles le jour de l’examen. » G. Roux le soir de France-Mexique.
« Imposteurs » le soir de France-Mexique, « La france en Car » aujourd’hui. L’équipe
« C’est trop facile de se cacher dans un bus. » J-L. Valentin, furieux.
« On va tomber sur des Sud Africains chauds bouillants, alors que nous on va présenter une équipe qui aura cherché le traître! » B. Lizarazu
A noter que Franck Leboeuf a officiellement offert ses services à la nation pour faire du « nettoyage » en EdF, et ca autant vous dire que la France ne risque pas de le pardonner aux Bleus…






[...] Le crime à été commis et même si pour l’instant les instances du football (les seules officiellement compétentes pour sanctionner les joueurs) n’osent pas encore véritablement parler de sanctions, les français, eux, aimeraient bien se payer la tête de ceux qui se paient la leur depuis quatre ans. Et s’il y a soixante millions de sélectionneurs en France, il y a également soixante millions de châtiments envisageables. Des sévices corporelles ancestraux aux tortures psychologiques les plus abouties, les punitions possibles sont nombreuses. [...]