Si l’on peut regretter la stérilité offensive de l’attaque de l’EDF, parasytée par la présence nocive de Thierry Henry, que dire de la perméabilité du rideau défensif francais, lequel a su développer une propension incroyable à encaisser des buts contre des équipes pourries. Nul doute que la construction d’une défense centrale honorable (n’allons tout de même pas jusqu’à en réclamer une bonne, faut pas déconner) demeure le chantier le plus alarmant pour le selectionneur francais avant le coup d’envoi de la Grande Branlée. Et avec Sourcil dans le rôle de Numérobis, pas sûr que les travaux avancent sereinement… En 4 ans, le grand Manitou n’a pas été fichu de bâtir ne serait-ce que les fondations d’une charnière centrale acceptable; devant ce constat il paraît difficile d’envisager qu’il puisse nous ériger un rempart en 3 mois. Nous devrons donc (prier et) compter sur d’hypothétiques révélations pour tirer notre épingle du jeu…

Encore raté !
Ouvriers découragés, malhabiles, inexpérimentés ou incompétents, Domenech l’architecte ne peux s’en prendre qu’a sa mauvaise gestion du personnel pour justifier la catastrophe. Difficile en effet de construire ne serait-ce qu’une maquette en faisant tourner les tauliers de la défense à chaque partie… Le Connard se propose quand même de passer en revue les petits chanceux qui auront l’aubaine d’aller jouer les bricoleurs du dimanche au mondial:
Les pressentis:
William Gallas: Le Gunner affiche une jolie tête de Duplo Read more…







