Ohème-Péhèsseugé: le Choc des Gnangnans

Reviens Di Meco-ptère, reviens !

Reviens Di Meco-ptère, reviens !

Affiche alléchante et palpitante il y a de cela quelques (regrettées) années, le « Clasico » Français  (puisque Canal + n’a pas d’autre moyen de vendre ce match que de l’appeler ainsi. Et apparemment ça marche vu que la chaîne cryptée a réalisé une de ses meilleures audiences avec ce « Choc ») a tenu toutes ses promesses de médiocrité. Certains commentateurs parlent d’un match « ouvert », « engagé mais correct », « agréable à regarder même si pas époustouflant ». S’ils le disent…

Pour le Connard qui est actuellement dans une phase de rejet total du football français, cette rencontre n’a rien été d’autre qu’un triste ersatz de l’ancien sommet du ballon rond que représentait un Paname-Ohème. Aaah, il est loin le temps des tacles aériens de Di Meco-ptère la jambe en l’air. Au lieu de ça, on a pu assister à une bien pâle prestation de la part des tristes acteurs du championnat de L1 qui n’en finissent plus d’étaler aux yeux du monde entier le gouffre qui les séparent du César.

5 actions en tout et pour tout dans un match dont le principal acteur reste le gardien de but des têtes de veaux. A Paris, les gardiens n’ont pas le même maillot, mais Lire la suite



Le trophée des bouffons

Kezman/Luyindula, qui sera le plus mauvais?

Qui sera le plus mauvais? Suspense!

Il n’y avait qu’un évènement aussi marquant et excitant que le fameux Trophée des Champions qui pouvait sortir le Connard de ses vacances son mutisme. Et c’est vrai que quand le pathétique Péhèsseugé affronte le beaufissime Ohème lors d’une rencontre d’avant-saison ou personne n’est prêt et personne ne veut vraiment jouer par peur de se blesser (raté pour Diawara…), rien ne peut retenir le Connard de tourner son regard inquisiteur sur cette partie qui, si elle ne s’annonçait pas vraiment haute en couleur, sera au moins hot en chaleur.

Le public tunisien avait d’ailleurs bien ressenti tout l’enjeu de cette affiche exceptionnelle en laissant les travées du Stade à moitié vides (jusqu’à ce qu’elles se remplissent à la 10eme minute de jeu comme par magie (??)). Difficile pourtant de comprendre comment la vue d’un duel Samassa/Camara n’a pu les motiver plus que ça…. Mais il faut reconnaitre que c’est quand même avec plaisir qu’on a retrouvé les « passes » de Makélélé, les remises dans l’axe d’Armand et la coiffure de Valbuena. Ah, et sans oublier l’expertise inaltérable de Thierry Roland qui en plus de mélanger le nom des joueurs, s’est attaqué à Lire la suite



OL-Bayern sans miracle, Paris la débâcle

Lyon, encore enfant

Lyon, encore enfant

Dans la cour des grands:

« Nous n’avons pas le droit de quitter la compétition avec des regrets. Depuis qu’on s’est retrouvés, l’équipe ne pense qu’à une chose: tuer Munich. Les tuer, leur rentrer dedans et remporter ce match. On a envie de les écraser et d’atteindre cette finale. »

C’est en ces termes guerriers que s’exprimait le décidément très bosniaque Miralem Pjanic avant le coup d’envoi de la demi finale retour face au Bayern de Munich. Des propos qui, inversement formulés, auraient trouvé bien plus de sens dans la bouche d’Olic, auteur d’un triplé pendant la rencontre.

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y avait une différence de niveau éléphantesque entre les deux formations. Bien que motivés et conquérants les lyonnais ont encaissé un but dès la 26ème minute, autant dire que ça sentait d’ores et déjà la saucisse pour la finale. Un passage en force de Müller (le seul truc intéressant que le Connard ne l’ai jamais vu faire) sur le côté droit de la surface de réparation qui Lire la suite

Qui pour sauver Paris ???

La vraiment j'vois pas...

Alors que cette fin d’exercice sonne le glas du PSG version Kombouaré, les dirigeants du club de la capitale risquent d’être contraints d’employer de grands remèdes pour guérir les nombreux maux qui ont frappé les terres boulonnaises tout au long de cette difficile année 2010. Des résultats catastrophiques obtenus au terme de prestations atterrantes pendant les trois quarts de la saison, des spectateurs déçus et mécontents, des ultras cons et violents (le Connard tient à dissocier ces deux catégories de fans) ayant été jusqu’au meurtre, le moins le que l’on puisse dire c’est que le club de la capitale aura fait parler de lui. Mais à l’heure du bilan il émane du PSG un nuage d’une noirceur à faire passer les nuées des volcans islandais pour des feux de cheminée.

Certes, les bienpensants pourront rétorquer qu’en dépit de son classement humiliant, le club peut encore « sauver sa saison » en remportant la Coupe de France, trophée garant d’une place européene. Daccord, ceci étant, nous sommes bien loin des lire la suite