Le choc des quarts de finale de la Ligue des Champions entre l’OL et les Girondins de Bordeaux s’annonçait indécis. On s’attendait à une rencontre intense, on a été servi. On a pu assister à un très beau match de football. Lisandro et Gourcuff, les deux joueurs les plus attendus ont répondu présent et nous ont gâté dans deux registres différents. Mais vous connaissez le Connard. Voir le côté positif, ce qui a bien fonctionné, ce n’est pas sa grande passion. Par contre, voir ce qui a cloché, ah ça, c’est déjà plus son domaine. Et ne vous méprenez pas, des trucs qui ont cloché, y en a eu un paquet sur le pelouse de Gerland!
Les deux équipes entamaient donc pied au plancher cette rencontre au sommet, et c’est la défense girondine qui s’illustrait la première par son énorme fébrilité. A l’image d’un jeune adolescent à l’aune de son premier ébat amoureux, Ciani a enchainé les bourdes comme Brian Joubert enchaine les chutes. Une première relance de la tête limite, puis une seconde ridicule et cette foisça en est trop, le renard Lisandro « Killer » Lopez ne ratait pas l’occasion d’enfoncer la première banderille Lyonnaise. Quelques minutes plus tard, Ciani confirmait son absence totale en couvrant Delgado qui filait seul affronter Carrasso, impérial sur le coup.
Malgré la fébrilité de sa défense, Bordeaux ne jouait pas mal, loin de là. Le jeu proposé par les hommes de Laurent Blanc était d’ailleurs sans commune mesure avec celui développé face à l’OM samedi dernier. Un Gourcuff tranchant semait ainsi Toulalan sur le côté (La Toul’ a encore pris une année sur le coup) pour offrir un caviar du gauche à Chamack qui ne se faisait pas prier pour remettre les deux équipes à égalité.
Mais Ciani n’était pas seul à ne pas avoir la tête sur les épaules et c’est tous les membres de l’arrière-garde girondine qui ont, à un moment ou un autre de la soirée, pris l’eau. Et couper du Bordeaux à l’eau, c’est pas joli joli. Trémoulinas (décidément ce n’était pas la soirée des prétendants à l’Equipe de France) en faisait la dure expérience en se trouant grossièrement sur un centre de Pjanic alors qu’il était absolument seul. Bastos n’en demandait pas tant et envoyait une énorme bastos (ahah) dont il a le secret dans la lunette de Carrasso. 2-1.
Le match continuait à être équilibré et Gouffran faillit même égaliser à nouveau sur une sublime Madjer aérienne (le Connard n’en croyait pas ses yeux. Gouffran vous êtes sûrs??). Mais Lloris (après s’être joliment troué sur deux sorties aériennes, son point fort) montrait pourquoi il était devenu tituaire indiscutable en Equipe de France en nous sortant un arrêt réflexe magnifique. Les deux équipes rentraient donc au vestiaire sur ce score de 2-1 à l’avantage des Lyonnais.
La seconde mi-temps était marquée par plusieurs faits de jeux intéressants: un nouvel arrêt réflexe de Lloris face à Chamack, la barre qui renvoit un missile de Wendel (qui à part ça à bien eu du mal à enlever la caravane) idéalement servi par Gourcuff (il est beau non?), Makoun qui a eu du mal à comprendre que Carrasso n’était pas un ballon et autre Lisandro qui, s’il pouvait tuer avec ses yeux, aurait massacré l’arbitre assistant. Mais selon le Connard, le fait le plus marquant reste la rentrée de Jussié. Non content de rater tout ce qu’il a entrepris, il a également perdu le ballon qui a mené au pénalty. C’est ce bon rouquemoute de Chalmé (qui ne s’était pas encore illustré négativement, ça pouvait plus durer) qui déviait le tir de Cissokho du bras. Certes involontairement, mais tout de même. Pénalty transformé par le Killer. 3-1. Score final.
L’OL a donc pris une sérieuse option sur la qualification ce soir. Mais restons méfiants. Alou « la Découpe » Diarra (qui a vraiment manqué à Bordeaux ce soir) revient au match retour alors que Govou « le roi du tacle volé » et « Killer » seront eux absents, suspendus. Plasil « la mignonne » pourra donc remplacer Gouffran et évoluer à un poste qui lui correspond mieux. Le match retour s’annonce palpitant et le Connard se réjouit à l’avance de pouvoir épier les moindres bévues des acteurs de la soirée afin de vous les relater avec tout la bonne foi qui le caractérise!






Rien à dire une analyse encore fine et pleine de vérité du Connard.
On sent que le Connard a un sens aigu du foot qui a du lu être inculqué par ses frères
Lors du quart de Finale Aller de la Ligue des Champions, Lyon s’impose à domicile 3 buts à 1 contre Bordeaux au terme d’un match spectaculaire.
Même si rien n’est joué pour la qualification, les lyonnais ont pris un avantage psychologique non négligeable avant le match retour la semaine prochaine en Gironde.
Déjà battus samedi soir en Finale de la Coupe de la Ligue, les bordelais subissent une nouvelle défaite sur le même score en Coupe d’Europe.
La défense bordelaise clairement mise à mal durant tout le match hier soir devra rapidement retrouver un certaine fiabilité pour permettre une qualification pour les demi-finales. Pour cela, les girondins devront battre les lyonnais par deux buts d’écart.
[...] un des meilleurs latéral gauche du Championnat de France ce n’est sans doute pas grâce à sa superbe bourde du 1/4 de finale de Ligue des Champions face à Lyon. Sa qualité de centre est certes remarquable, mais le Connard tient à souligner que Chamack ne [...]
[...] Sneijder égalisait avant la pause suite à une erreur de marquage digne d’une bourde de la défense bordelaise dans ses grands soirs. Le tir du hollandais à vraisemblablement fait péter une durite d’huile au moteur [...]
[...] la troisième place significative de qualification pour le tour préliminaire. On pourra alors voir Ciani et tous ses copains défenseurs montrer ce dont ils sont capables face aux terribles attaquants du champion d’Estonie. Ou [...]
[...] (le Chimbonda 2010), Marc Planus a été préféré à Ciani et quand on voit la forme de la défense bordelaise en ce moment, on est « ravis » de voir débarquer un girondin en renfort. Mais le public [...]